L’enceinte de l’Assemblée nationale, habituellement le théâtre de joutes oratoires policées, s’est transformée en une véritable arène de combat. Alors que les députés planchaient sur le dossier brûlant du budget 2026, l’atmosphère a basculé dans l’irrationnel. Ce n’est plus de chiffres ou de fiscalité dont il est question aujourd’hui, mais d’une altercation d’une violence verbale rare qui a opposé Philippe Brun à Jean-Philippe Tanguy, sous les yeux médusés de leurs collègues et des caméras.

Tout commence dans une ambiance déjà pesante. Jean-Philippe Tanguy, fidèle à son style incisif, prend la parole pour dénoncer ce qu’il qualifie de spiritisme parlementaire. Avec une pointe d’ironie, il évoque des voix venant des couloirs de Bercy et de Matignon, comparant la situation à la cinquième dimension.
Le député du Rassemblement National pointe du doigt l’opacité entourant certains amendements de dernière minute, notamment ceux portant sur des sommes colossales de 4 milliards d’euros, votés en quelques minutes seulement.Pour Tanguy, le budget actuel ressemble de plus en plus à un budget élaboré dans l’ombre, une pique directe à peine voilée envoyée à la majorité et ses alliés.

Mais c’est la réponse de Philippe Brun qui va mettre le feu aux poudres. Visiblement piqué au vif, le député prend la parole pour une mise en cause personnelle. La courtoisie républicaine vole alors en éclats. Philippe Brun qualifie son collègue de pitre, avant de franchir une étape supplémentaire dans l’agressivité. Selon lui, Tanguy ferait preuve d’une obsession à son égard. C’est alors que l’attaque devient frontale et brutale : il lance froidement à l’adresse de son opposant qu’il est temps pour lui de se faire soigner.

Le silence qui suit cette phrase en dit long sur la stupéfaction de l’assemblée. La présidente de séance tente immédiatement d’intervenir, rappelant les élus à l’ordre et exigeant de la retenue dans les propos tenus. Mais le mal est fait. L’insulte, suggérant une instabilité mentale, marque une rupture nette avec les usages parlementaires habituels.
Loin de se démonter, Jean-Philippe Tanguy reprend la parole pour une réplique cinglante. Avec un calme apparent qui contraste avec la virulence de son interlocuteur, il assure n’être ni sourd, ni aveugle et décline toute passion pour Philippe Brun. Mais Tanguy ne s’arrête pas à la défense personnelle ; il contre-attaque sur le terrain politique et social. Il accuse ouvertement ses opposants de négocier en coulisses pour protéger le patrimoine des plus riches au détriment des grandes entreprises.
Il assène que ses adversaires collaborent à un comportement typique de la haute bourgeoisie française, faisant un parallèle historique avec les pratiques de certaines époques passées. Pour Tanguy, le comportement de son adversaire n’est que le reflet d’une élite qui préfère sacrifier l’industrie nationale plutôt que de toucher à ses propres privilèges financiers.
Ce clash monumental révèle une fracture profonde au sein de l’hémicycle. Au-delà de l’incident verbal, c’est toute la tension liée aux choix budgétaires de la nation qui explose au grand jour. Les réseaux sociaux se sont immédiatement emparés de la séquence, les internautes se divisant entre ceux qui dénoncent le manque de respect de Philippe Brun et ceux qui voient dans la provocation de Tanguy l’origine du conflit.
Une chose est certaine : cette séance restera gravée comme l’un des moments les plus électriques de cette législature. Quand le débat d’idées laisse place aux insultes personnelles, c’est toute la dignité de l’institution qui est remise en question. Le public, lui, observe avec une fascination mêlée d’inquiétude ce spectacle où les représentants du peuple semblent avoir perdu tout sens de la mesure.
L’enceinte de l’Assemblée nationale, habituellement le théâtre de joutes oratoires policées, s’est transformée en une véritable arène de combat. Alors que les députés planchaient sur le dossier brûlant du budget 2026, l’atmosphère a basculé dans l’irrationnel. Ce n’est plus de chiffres ou de fiscalité dont il est question aujourd’hui, mais d’une altercation d’une violence verbale rare qui a opposé Philippe Brun à Jean-Philippe Tanguy, sous les yeux médusés de leurs collègues et des caméras.
Tout commence dans une ambiance déjà pesante. Jean-Philippe Tanguy, fidèle à son style incisif, prend la parole pour dénoncer ce qu’il qualifie de spiritisme parlementaire. Avec une pointe d’ironie, il évoque des voix venant des couloirs de Bercy et de Matignon, comparant la situation à la cinquième dimension.
Le député du Rassemblement National pointe du doigt l’opacité entourant certains amendements de dernière minute, notamment ceux portant sur des sommes colossales de 4 milliards d’euros, votés en quelques minutes seulement.Pour Tanguy, le budget actuel ressemble de plus en plus à un budget élaboré dans l’ombre, une pique directe à peine voilée envoyée à la majorité et ses alliés.
Loin de se démonter, Jean-Philippe Tanguy reprend la parole pour une réplique cinglante. Avec un calme apparent qui contraste avec la virulence de son interlocuteur, il assure n’être ni sourd, ni aveugle et décline toute passion pour Philippe Brun. Mais Tanguy ne s’arrête pas à la défense personnelle ; il contre-attaque sur le terrain politique et social. Il accuse ouvertement ses opposants de négocier en coulisses pour protéger le patrimoine des plus riches au détriment des grandes entreprises.