Nick Suzuki explose : « Soit c’est moi, soit c’est lui » – La star du Canadien désigne publiquement le coéquipier responsable de la défaite contre les Hurricanes
Nick Suzuki, capitaine et leader incontesté du Canadien de Montréal, a provoqué un véritable séisme au sein de l’organisation après la défaite 3-2 en prolongation contre les Carolina Hurricanes lors du match 2 de la demi-finale de la Conférence Est. Dans des déclarations choc rapportées par plusieurs sources proches du vestiaire, le centre vedette de 26 ans n’a pas hésité à critiquer ouvertement un coéquipier, allant jusqu’à exiger un changement radical : soit lui, soit l’autre joueur doit quitter la glace.

« Soit c’est moi, soit c’est lui. Je ne veux plus continuer à jouer avec lui. Je préfère quitter l’équipe ou rester sur le banc lors du prochain match plutôt que de le voir entrer sur la glace ne serait-ce qu’une seconde de plus ! Chaque fois que je le vois jouer à mes côtés, j’ai l’impression de trahir ma propre carrière et mon estime de moi-même », a lancé Suzuki avec une frustration évidente.
Selon nos informations, le joueur visé par ces critiques explosives n’est autre qu’Arber Xhekaj. Le robuste défenseur de 24 ans est pointé du doigt comme le principal responsable des problèmes défensifs du Tricolore lors de cette rencontre et, plus largement, comme « la racine des échecs de l’équipe » cette saison.
Le match 2, disputé au PNC Arena, avait pourtant bien commencé pour Montréal. Les Canadiens ont mené 2-1 grâce à deux buts de Josh Anderson et une performance solide de Juraj Slafkovsky et Jakub Dobeš. Cependant, en troisième période et en prolongation, plusieurs erreurs défensives ont coûté cher. Arber Xhekaj, souvent utilisé en première paire défensive aux côtés de Mike Matheson, a connu une soirée cauchemardesque.
Positionné sur la glace lors des trois buts des Hurricanes, Xhekaj a commis plusieurs fautes coûteuses : un revirement en zone neutre qui a mené au but égalisateur de Nikolaj Ehlers, un positionnement erratique sur le deuxième but, et une pénalité évitable en prolongation qui a déséquilibré l’équipe. Sa lenteur à revenir en défense et ses lectures de jeu approximatives ont été particulièrement visibles face à la vitesse des attaquants de Carolina.
Nick Suzuki, qui a passé une grande partie de la soirée sur la même unité que Xhekaj lors des mises en jeu défensives, n’a pas digéré ces erreurs. Selon des sources internes, la tension entre les deux joueurs couvait depuis plusieurs semaines. Suzuki, connu pour son professionnalisme et son exigence, reproche à Xhekaj son manque de discipline positionnelle et son impact négatif sur la cohésion d’équipe.
Une crise qui dépasse le simple match
Cette sortie publique de Nick Suzuki est extrêmement rare dans la LNH. Le capitaine, généralement discret et respectueux, semble avoir atteint son point de rupture. Il a décrit Xhekaj comme « un joueur qui pense plus à ses mises en échec spectaculaires qu’à la structure défensive collective », ajoutant que sa présence sur la glace rendait « impossible toute chimie offensive ».

Cette déclaration intervient dans un contexte déjà tendu pour le Canadien. Après une victoire convaincante 6-2 au match 1, l’équipe montrait des signes de fragilité défensive au match 2. Malgré les efforts héroïques de Jakub Dobeš et de Juraj Slafkovsky, les erreurs individuelles ont coûté la victoire. Pour Suzuki, Arber Xhekaj incarne le manque d’unité et de rigueur qui empêche Montréal d’atteindre le niveau supérieur.
Martin St-Louis, l’entraîneur-chef, s’est retrouvé dans une position délicate. Interrogé en conférence de presse après les propos de son capitaine, il a tenté de calmer le jeu : « Nick est un leader passionné. Nous allons discuter en interne et prendre les décisions qui sont les meilleures pour l’équipe. » Cependant, plusieurs insiders confirment que la direction du club est déjà en réunion de crise pour gérer cette situation explosive.
Arber Xhekaj, surnommé « The Sheriff », est arrivé dans la LNH comme une histoire inspirante. Joueur non repêché, il s’est imposé par sa robustesse et son caractère combatif. Cependant, cette saison 2025-2026, ses lacunes techniques ont été de plus en plus exposées. Ses statistiques défensives sont parmi les plus faibles chez les défenseurs réguliers du Canadien (+/- très négatif, beaucoup de tirs accordés par 60 minutes).
De nombreux experts soulignent que Xhekaj excelle dans le jeu physique mais peine dans les situations structurées, particulièrement contre des équipes rapides comme les Hurricanes. Sa tendance à quitter sa position pour chercher le gros hit a été fatale à plusieurs reprises cette année.
Pour Nick Suzuki, qui porte l’équipe sur ses épaules offensives (plus de 80 points cette saison), jouer avec un défenseur qui expose constamment la zone arrière devient insupportable. « Je donne tout sur la glace, je me sacrifie pour l’équipe, mais je ne peux plus compenser les erreurs répétées d’un seul joueur », aurait-il confié en privé selon nos sources.
La nouvelle a fait l’effet d’une bombe sur les réseaux sociaux. Les fans du Canadien sont divisés : certains soutiennent Suzuki et réclament le retrait immédiat de Xhekaj de l’alignement, tandis que d’autres défendent le défenseur pour son énergie et son engagement physique.
Sur les plateformes comme Reddit et X (Twitter), les hashtags #FireXhekaj et #ProtectSuzuki sont en tendance à Montréal. D’anciens joueurs de la LNH, comme PK Subban, ont réagi en soulignant que ce genre de tension publique peut soit détruire un vestiaire, soit le renforcer si elle est bien gérée.
Pour la suite de la série, la pression est énorme sur Martin St-Louis. Doit-il rayer Xhekaj de la formation pour le match 3 au Centre Bell ? Ou tenter une médiation entre Suzuki et son coéquipier ? Une chose est certaine : laisser Xhekaj sur la glace sans changement majeur risque de créer une fracture définitive dans le vestiaire.
Cette affaire dépasse largement un simple conflit de personnalités. Elle pose la question fondamentale du projet sportif du Tricolore : jusqu’où aller dans la tolérance des profils « énergiques mais inconstants » ? Nick Suzuki, considéré comme le visage de la franchise pour les dix prochaines années, envoie un message clair : il veut gagner maintenant et refuse de porter des joueurs qui ne suivent pas le même niveau d’exigence.
Arber Xhekaj, de son côté, n’a pas encore réagi publiquement. Selon des proches, il serait « blessé » par les propos de son capitaine mais conscient de ses erreurs dans ce match 2.

Alors que la série est désormais à égalité 1-1, le Canadien se présente au match 3 avec une crise interne majeure. Les performances individuelles exceptionnelles de Slafkovsky et Dobeš risquent d’être éclipsées par ce drame vestiaire. Les prochains jours diront si Nick Suzuki obtiendra gain de cause ou si cette sortie publique marquera le début d’une saison difficile pour le Tricolore.
Le hockey professionnel est impitoyable. Quand le capitaine parle, tout le monde écoute. Et cette fois, Nick Suzuki a parlé fort. Très fort.