Quartararo a exigé de Yamaha qu’il termine son nouveau moteur V4 juste avant le Grand Prix de Motegi, sous peine de quitter l’équipe. Immédiatement, le patron de Yamaha a donné une réponse en cinq mots qui a déchaîné les passions du MotoGP !

Le MotoGP est en pleine tourmente après que Fabio Quartararo a posé une condition stricte à Yamaha : si le moteur V4 n’est pas prêt pour le Grand Prix de Motegi, il quittera l’équipe. L’avertissement du Français a immédiatement mis la direction de Yamaha sous une pression énorme. Sans plus attendre, le patron de Yamaha a donné une réponse en cinq mots, suffisante pour choquer le monde du MotoGP.
Quartararo a depuis longtemps exprimé sa profonde déception quant au moteur 4 cylindres en ligne de Yamaha. Il estime que la M1 actuelle présente encore trop de défauts par rapport à ses rivales comme Ducati, Aprilia et KTM équipées de moteurs V4, notamment en termes de traction, d’adhérence et de capacité de dépassement en compétition de groupe.

Lors des dernières séances d’essais, Quartararo a confié que le feeling de pilotage du V4 « est actuellement moins bon » que sur la version précédente. Il a également indiqué que les points sur lesquels il devait le plus s’améliorer n’avaient pas été traités. De ce fait, « terminer le V4 avant le Grand Prix de Motegi » était une échéance cruciale pour lui ; à défaut, il pourrait quitter Yamaha. La situation s’est encore envenimée lorsque des informations ont circulé selon lesquelles Quartararo aurait exercé une forte pression sur Yamaha pour qu’elle utilise le V4 du Grand Prix du Japon, alors même que l’équipe n’avait peut-être pas finalisé tous les détails techniques.
Quelle a donc été la réponse en cinq mots du patron de Yamaha qui a fait sensation en MotoGP ? Selon les sources qui ont circulé, c’était : « Nous allons tenir nos promesses. Sans aucun doute. » Bien que très courte, cette phrase envoyait un message fort : Yamaha était déterminé à finaliser le V4 et ne laisserait ni ses rivaux ni ses pilotes douter de sa détermination.

Cette réponse a non seulement dissipé une partie du scepticisme, mais a également suscité une attention maximale de la part des autres équipes, des médias et des fans. Le MotoGP est un domaine où même un petit mot peut avoir un impact considérable. Une déclaration forte et opportune comme celle-ci pourrait changer l’image de Yamaha pour l’année à venir.
Cependant, si la réponse de Yamaha a été confiante et déterminée, le véritable défi reste à venir : l’équipe d’ingénieurs Yamaha parviendra-t-elle à tout perfectionner – moteur, châssis, électronique – pour que le V4 soit prêt à courir avant le Grand Prix de Motegi ? Quartararo et les fans attendent avec impatience de voir les résultats concrets en piste.
Si Yamaha échoue, Quartararo aura une raison de mettre sa menace à exécution. Et s’ils réussissent, ce sera un formidable coup de pouce, permettant à Yamaha de regagner son prestige et la confiance du pilote numéro 1. En MotoGP, le temps n’attend personne – et les cinq mots de Yamaha servent désormais de point de départ à une course tout aussi acharnée pour perfectionner le V4.