Le monde de l’archéologie et de l’histoire vient d’être bouleversé par une révélation improbable. Une équipe d’experts internationaux affirme avoir découvert, dans les archives d’un ancien monastère copte situé non loin du Caire, une série d’images étonnantes. Selon leurs premières analyses, il s’agirait de photographies prises lors de la construction des grandes pyramides de Gizeh, autour de 2600 avant J.-C.. Une découverte qui défie toutes les lois de l’histoire connue et plonge les spécialistes dans un abîme de perplexité.

Une découverte choquante
Les clichés ont été retrouvés par hasard dans un coffre en pierre, scellé depuis des siècles, lors de fouilles menées par une mission conjointe franco-égyptienne. Le professeur Jacques Morel, directeur du projet, raconte : « Lorsque nous avons ouvert le coffre, nous pensions découvrir des manuscrits ou des objets rituels. Mais ce que nous avons vu nous a laissés sans voix : des plaques photographiques, semblables à celles utilisées au XIXe siècle, mais représentant des scènes datant manifestement de l’époque de Khéops. »
Des images impossibles
Sur les images, on distingue clairement des ouvriers transportant d’énormes blocs de calcaire, des rampes monumentales et même ce qui semble être un système de levage inconnu. La qualité est étonnante : angles précis, composition étudiée, comme si un photographe moderne avait immortalisé l’un des plus grands chantiers de l’histoire humaine.
Mais le plus incroyable reste la datation : des analyses au carbone 14 des matériaux entourant les plaques placent leur origine aux alentours de 2600 av. J.-C. Comment expliquer la présence d’une technologie photographique plusieurs millénaires avant son invention officielle au XIXe siècle ?
Une énigme scientifique
La communauté scientifique est profondément divisée. Pour certains, il s’agit forcément d’un faux moderne, une supercherie destinée à attirer l’attention médiatique. Pour d’autres, les indices sont trop nombreux et trop cohérents pour balayer cette hypothèse.
« Si ces images sont authentiques, cela signifie que nos ancêtres disposaient de techniques de captation visuelle que nous n’imaginions pas », explique la chercheuse italienne Lucia Ferraro. « Cela remet en question non seulement notre chronologie technologique, mais aussi toute notre compréhension du génie antique. »
Théories et spéculations
Comme toujours, cette découverte nourrit aussi les théories alternatives. Certains y voient la preuve d’une intervention d’une civilisation avancée ou d’entités extraterrestres dans l’Égypte ancienne. D’autres estiment qu’il pourrait s’agir d’un savoir perdu, transmis puis oublié au fil des siècles.
Les autorités égyptiennes, conscientes de l’ampleur médiatique de l’affaire, ont décidé de sécuriser le site et de confier les plaques à un laboratoire international indépendant. Une conférence mondiale est prévue au Caire dans les prochains mois pour présenter officiellement les résultats des premières analyses.
Vers une réécriture de l’histoire ?
En attendant, les photographies continuent d’alimenter les débats et la fascination. S’agit-il d’une fraude sophistiquée ou d’une preuve tangible que les civilisations antiques détenaient un savoir insoupçonné ? Quoi qu’il en soit, cette affaire rappelle à quel point l’histoire de l’humanité reste encore pleine de mystères.
Peut-être, au fond, les pyramides n’ont pas encore livré tous leurs secrets.