🚹 CENSURE CONFIRMÉE ! L’AssemblĂ©e nationale bĂąillonne Patrick SĂ©bastien ! đŸ˜± Alors que la commission d’enquĂȘte sur France TĂ©lĂ©visions reprend, le couperet est tombĂ© : l’animateur est interdit de parole. Le motif ? Éviter le “spectacle”. La rĂ©alitĂ© ? Une panique totale face aux secrets qu’il dĂ©tient sur Delphine Ernotte et le systĂšme ! 📉 Entre documents dissimulĂ©s (seulement 17% remis !) et un rapporteur Charles Alloncle interdit de tweeter, l’opacitĂ© est totale. DĂ©couvrez pourquoi ils ont si peur de la vĂ©ritĂ© dans notre dossier explosif ! 💣👇

C’est une rentrée parlementaire sous haute tension qui s’est jouée ce 19 janvier 2026, marquant la reprise des travaux de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Ce qui devait être un exercice de transparence démocratique ressemble de plus en plus à une guerre de tranchées où tous les coups sont permis pour protéger une forteresse assiégée : France Télévisions. Au cœur de cette tempête politique et médiatique, une absence brille par son intensité et sonne comme un aveu de faiblesse du pouvoir en place : celle de Patrick Sébastien.

L’animateur populaire, figure historique du service public pendant plus de deux décennies, a vu sa demande d’audition rejetée avec un mépris à peine voilé. Cette décision, loin d’être anecdotique, est le symptôme d’un mal profond qui ronge nos institutions, un mélange toxique de censure administrative, de panique idéologique et d’opacité financière que le rapporteur de la commission, Charles Alloncle, tente courageusement de mettre en lumière malgré les bâtons qu’on lui met dans les roues.

L’affaire Patrick Sébastien est devenue le symbole de cette dérive. Alors que l’animateur a publiquement affirmé détenir des informations capitales sur la gestion de Delphine Ernotte et sur le fonctionnement interne de France Télévisions, sa parole a été jugée indésirable. Le président de la commission, le député macroniste Jérémy Patrier-Leitus, a justifié cette fin de non-recevoir par une petite phrase qui restera dans les annales du cynisme parlementaire : il ne souhaite pas que la commission se transforme en “plus grand cabaret du monde”.

Cette rhétorique, qui consiste à réduire un témoin potentiel à sa caricature pour mieux le disqualifier, cache mal la fébrilité qui règne au sommet. Patrick Sébastien n’est pas écarté parce qu’il ferait du “spectacle”, mais parce qu’il connaît trop bien l’envers du décor. Il a vécu de l’intérieur les arbitrages douteux, les évictions arbitraires et la mise en place d’une idéologie qui ne dit pas son nom. En lui refusant l’accès au micro, c’est le peuple français que l’on prive d’une partie de la vérité sur l’utilisation de ses impôts.

C’est une décision “lunaire”, comme le soulignent de nombreux observateurs, qui trahit la volonté de cacher la poussière sous le tapis. Si le système n’avait rien à se reprocher, pourquoi craindre la parole d’un homme seul ?

Mais la censure ne s’arrête pas à la porte de la salle d’audition. Elle s’infiltre désormais dans le fonctionnement même de la commission. Charles Alloncle, le rapporteur, figure de proue de cette investigation, se voit désormais imposer des restrictions inédites. Il lui est dorénavant interdit de “live tweeter” les auditions, une méthode qu’il utilisait pour rendre compte en temps réel aux Français des débats qui les concernent. Cette tentative de museler le rapporteur, de couper le lien direct entre l’élu et le citoyen, témoigne d’une volonté de reprendre le contrôle du narratif.

Le pouvoir veut que les informations sortent au compte-gouttes, filtrées, aseptisées, et surtout pas en direct, là où la spontanéité peut faire vaciller les éléments de langage rodés des communicants. Cette interdiction est une attaque directe contre la publicité des débats, un principe pourtant fondamental en démocratie. On cherche à refroidir la température, à éviter que les extraits ne deviennent viraux sur les réseaux sociaux, à empêcher que l’indignation populaire ne s’organise face aux révélations qui s’accumulent.

Car les révélations, malgré tout, continuent de suinter. L’un des points les plus scandaleux soulevés par Charles Alloncle concerne l’obstruction manifeste de France Télévisions dans la transmission des documents. Sur la soixantaine de pièces exigées par le rapporteur pour mener à bien sa mission de contrôle – des contrats, des factures, des notes internes – le groupe audiovisuel public n’en a fourni que 17%. Moins d’un cinquième. Comment peut-on prétendre collaborer avec la représentation nationale tout en faisant de la rétention d’information à une telle échelle ? Ce chiffre de 17% est accablant.

Il suggère que la direction de France Télévisions préfère affronter la colère d’un rapporteur plutôt que de dévoiler le contenu de ces documents. Que cachent-ils de si compromettant ? Des conflits d’intérêts ? Des rémunérations hors normes ? Des preuves de favoritisme ? L’attitude de la direction, qui semble jouer la montre en espérant l’essoufflement de la commission, est une insulte à la fonction parlementaire et aux contribuables qui financent cette machine à hauteur de 4 milliards d’euros par an.

Commission d'enquête sur l'audiovisuel public : Jérémie Patrier-Leitus  souhaite finalement auditionner Patrick Sébastien

Au-delà de l’opacité financière, c’est l’orientation idéologique du service public qui est mise en accusation, incarnée par des figures médiatiques et économiques dont l’hypocrisie laisse pantois. Le cas de Matthieu Pigasse est à ce titre emblématique. Ce milliardaire, propriétaire de l’empire Mediawan et actionnaire influent de nombreux médias, ne se cache plus.

Dans une interview hallucinante accordée à France Inter, il assume ouvertement utiliser sa puissance médiatique pour “peser” et promouvoir ses idées. Et quelles sont ces idées ? Le “partage des richesses”, la lutte contre l’austérité, les valeurs de gauche.

L’ironie est mordante : un multimilliardaire qui donne des leçons de redistribution sans jamais commencer par lui-même. C’est le paradoxe ultime de cette gauche caviar qui dirige les consciences : ils prônent le socialisme pour les autres tout en jouissant des privilèges du capitalisme le plus débridé pour eux-mêmes.

Pigasse n’exclut même pas d’être candidat à la présidentielle de 2027, transformant ses médias en instruments de campagne personnelle. Cette collusion entre la haute finance et l’idéologie progressiste, financée ou relayée par le service public, est un mélange détonant qui nourrit la défiance des citoyens.

Cette déconnexion des élites se retrouve également chez les vedettes de l’antenne. Léa Salamé, visage du 20h et de la matinale, a été épinglée pour ses propos lors de la cérémonie des 200 ans du Figaro. Au milieu d’un parterre de milliardaires – Arnault, Bolloré, Pinault – elle s’amuse au micro de la situation, plaisantant sur “la fin du capitalisme sans révolution” si un problème survenait dans la salle. Cette légèreté, cette connivence affichée avec les puissances d’argent, contraste violemment avec la ligne éditoriale souvent moralisatrice des chaînes qu’elle représente.

D’un côté, on produit des émissions comme “Cash Investigation” ou “Complément d’Enquête” qui traquent les dérives des entreprises ; de l’autre, les têtes d’affiche du service public festoient avec ceux-là mêmes qui sont censés être la cible de leurs investigations. Ce double discours est insupportable pour le Français moyen qui voit sa redevance (ou son équivalent fiscal) servir à entretenir un petit monde qui vit en vase clos, loin des réalités quotidiennes.

L’idéologie imprègne également la gestion des ressources humaines, avec des conséquences humaines et juridiques désastreuses. Les propos de Stéphane Sitbon-Gomez, numéro 2 de France Télévisions, justifiant l’éviction des “hommes blancs de plus de 50 ans” au nom du renouvellement et de la diversité, sont rappelés comme une tache indélébile sur la direction actuelle.

Cette politique discriminatoire, qui a déjà valu des condamnations judiciaires au groupe, est assumée sans vergogne. On ne juge plus la compétence ou le talent, mais l’appartenance à des catégories raciales ou sexuelles, une dérive identitaire qui fracture la société au lieu de la rassembler.

C’est cette même logique qui a conduit à l’éviction de Patrick Sébastien, jugé trop “beauf”, trop blanc, trop vieux, pas assez compatible avec la nouvelle doxa inclusive que l’on veut imposer aux téléspectateurs à marche forcée.

Enfin, la faillite n’est pas seulement morale ou financière, elle est aussi professionnelle. Les exemples d’amateurisme ou de propagande grossière se multiplient à l’antenne. Comment ne pas citer cette carte du monde diffusée dans un reportage, où le Groenland se retrouve inexplicablement face à la France, défiant toutes les lois de la géographie élémentaire ?

Ou encore ces reportages alarmistes sur le climat, prédisant une Seine gelée ou des catastrophes imminentes, confondant météo et climat, jouant sur la peur pour faire passer des messages politiques plutôt que d’informer rationnellement.

On observe un glissement sémantique permanent, du “réchauffement” au “dérèglement”, permettant de justifier tout et son contraire, pourvu que cela serve le narratif de l’urgence absolue. De même, l’invitation de personnalités controversées, comme ce membre du Conseil national de la résistance iranienne présenté sans contexte critique suffisant, pose la question de la rigueur journalistique et des agendas diplomatiques sous-jacents portés par le service public.

Face à ce tableau sombre, la commission d’enquête apparaît comme le dernier rempart, le seul lieu où ces dérives peuvent encore être contestées. La bataille qui se joue entre Charles Alloncle, armé de sa détermination et de son mandat démocratique, et Jérémy Patrier-Leitus, gardien du temple macroniste et des secrets de l’audiovisuel public, est décisive.

D’un côté, la volonté de savoir, de comprendre où passent les milliards et comment sont prises les décisions ; de l’autre, la volonté de maintenir le statu quo, de protéger les amis, de ne pas faire de vagues.

Le refus d’auditionner Patrick Sébastien est la preuve que le système a peur. Peur que la voix populaire ne vienne briser le consensus technocratique. Peur que les petits arrangements entre amis ne soient exposés à la lumière crue d’une audition parlementaire. Mais en voulant le faire taire, ils ont peut-être commis une erreur stratégique majeure : ils ont prouvé qu’ils avaient quelque chose à cacher.

Et tant que cette opacité demeurera, tant que seulement 17% des documents seront sur la table, la suspicion ne fera que grandir.Le “spectacle” qu’ils voulaient éviter a lieu, mais ce n’est pas celui du cabaret ; c’est celui de la déliquescence d’un service public qui a oublié qu’il devait servir le public, et non se servir lui-même.

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