Le 11 février 2026 restera gravé dans les annales de la diplomatie européenne comme le jour où l’axe Paris-Berlin a volé en éclats sous les dorures de la Bourse d’Anvers. Ce n’était pas un simple sommet de routine, mais une véritable exécution politique en direct. Devant un parterre de 450 chefs d’entreprise et leaders mondiaux, le chancelier allemand Friedrich Merz a lancé une offensive d’une violence rare contre Emmanuel Macron, marquant la fin d’une époque et, peut-être, le début du déclin définitif de l’influence française sur le continent.

Tout a commencé lorsque le président français, fidèle à sa ligne de “souveraineté européenne”, a qualifié l’Europe de continent “naïf” devant être protégé par des barrières douanières strictes face à la Chine et aux États-Unis. La réponse de Friedrich Merz ne s’est pas fait attendre. D’un ton glacial, le chancelier a rétorqué : « L’Europe n’a pas besoin de vos murs, Monsieur le Président. Elle a besoin d’air. »

Cette phrase a agi comme un couperet. En quelques mots, Merz a balayé les théories protectionnistes de l’Élysée, dénonçant une stratégie qu’il juge “étriquée” et uniquement destinée à masquer les difficultés structurelles de l’économie française. Pour Berlin, le leadership de Macron n’est plus une source d’inspiration, mais un fardeau.

Au-delà des joutes verbales, c’est la réalité froide des chiffres qui a fini par achever la patience allemande. La dette française vient de franchir le seuil psychologique vertigineux de 3 482 milliards d’euros, soit plus de 117 % du PIB. Un record absolu en temps de paix qui place la France dans une position de vulnérabilité extrême.
Alors que Macron espérait encore convaincre ses partenaires de mutualiser les dettes pour financer ses grands projets, Friedrich Merz a fermé le robinet avec une fermeté sans précédent. Le message est limpide : le contribuable allemand n’a plus l’intention de financer le “quoi qu’il en coûte” permanent de Paris. À Berlin, on ne cache plus son exaspération face à une France qui donne des leçons de grandeur tout en étant incapable de tenir son propre budget.
Le véritable coup de poignard est cependant diplomatique. Dans les coulisses de Bruxelles, le secret a fuité : l’Allemagne a trouvé un nouveau partenaire privilégié. Il ne s’agit plus de la France, mais de l’Italie de Giorgia Meloni. Un “non-paper” secret, véritable manifeste pour une Europe dérégulée, a été élaboré entre Berlin et Rome, excluant totalement Paris des discussions.
Cet axe Berlin-Rome redessine la carte du pouvoir. En s’affichant ouvertement avec Meloni pour discuter de l’avenir de l’industrie automobile et de l’énergie, Merz a envoyé un signal de mépris total envers les émissaires français. Sur la photo de famille du sommet, le froid entre les deux dirigeants était palpable ; pas un regard, pas un sourire. Le “Jupiter” de 2017 semble s’être transformé en un “canard boiteux” que l’on ignore poliment en attendant sa sortie en 2027.
Même le domaine sacré de la défense, dernier bastion de la puissance française, n’a pas été épargné. Le projet SCAF (Système de combat aérien du futur), censé être le fleuron de l’autonomie stratégique européenne, est désormais sur la sellette. Merz a laissé entendre que l’Allemagne pourrait se retirer du projet au profit d’alliances avec les États-Unis et le Royaume-Uni, jugeant les retards de Dassault Aviation et les exigences d’Airbus insupportables.
« Nous ne financerons pas la nostalgie de puissance d’un pays qui ne peut plus payer ses propres factures », aurait glissé un proche du chancelier. L’insulte est suprême et marque la fin du rêve d’une Europe de la défense pilotée par Paris.
L’isolement de la France soulève une question brûlante : Friedrich Merz ne joue-t-il pas avec le feu ? En humiliant ainsi son principal allié historique, l’Allemagne prend le risque de fracturer l’Union européenne en deux blocs antagonistes : un Nord productif et rigoureux face à un Sud jugé trop dépensier.
À Paris, la panique est réelle. Macron, affaibli sur la scène intérieure et désormais marginalisé à l’international, voit son influence s’évaporer. Le réveil est brutal pour l’Élysée : sans le moteur franco-allemand, la voix de la France ne semble plus être qu’un lointain écho dans les couloirs de Bruxelles. Le duel entre Merz et Macron ne fait que commencer, mais les cartes ont déjà été redistribuées, laissant la France sur le banc des remplaçants.
Tout a commencé lorsque le président français, fidèle à sa ligne de “souveraineté européenne”, a qualifié l’Europe de continent “naïf” devant être protégé par des barrières douanières strictes face à la Chine et aux États-Unis. La réponse de Friedrich Merz ne s’est pas fait attendre. D’un ton glacial, le chancelier a rétorqué : « L’Europe n’a pas besoin de vos murs, Monsieur le Président. Elle a besoin d’air. »
Cette phrase a agi comme un couperet. En quelques mots, Merz a balayé les théories protectionnistes de l’Élysée, dénonçant une stratégie qu’il juge “étriquée” et uniquement destinée à masquer les difficultés structurelles de l’économie française. Pour Berlin, le leadership de Macron n’est plus une source d’inspiration, mais un fardeau.