Dans ce climat de spéculation, Marion Maréchal a qualifié Jordan Bardella de « plan B idéal » en cas d’inéligibilité de Marine Le Pen. Une position relayée récemment par des comptes de réseaux sociaux liés à BFMCôte d’Azur. Cet appui médiatique de la nièce de Marine Le Pen montre ainsi que certains acteurs influents de la droite identitaire considèrent Jordan Bardella comme la solution de rechange la plus structurée si le RN doit faire face à un changement de candidat.

La valorisation par Maréchal peut être perçue comme stratégique, dans la mesure où elle tente de fédérer autour de Bardella à un moment où la famille politique du RN se tient à un carrefour important.
Pour Jordan Bardella, la possibilité d’apparaître comme candidat potentiel à la présidentielle 2027, même s’il affirme « Marine Le Pen est ma candidate », signifie un tournant majeur. Il devra en effet démontrer non seulement sa capacité à unifier les différentes factions du RN, mais aussi à convaincre un électorat plus large dans un contexte où l’image du mouvement est largement débattue. Sa loyauté affichée envers Marine Le Pen est stratégique : elle préserve l’unité interne tout en le préparant à une éventuelle relance de campagne présidentielle.
L’ancien député et essayiste Philippe de Villiers s’est récemment fait remarquer en évoquant l’avenir politique du président du Rassemblement National, Jordan Bardella. Dans son émission ou ses interventions publiques, Philippe de Villiers ne cache pas en effet ses doutes sur la capacité du jeune leader à réellement s’emparer du leadership national dans un contexte politique tendu. Sa critique, plus subtile qu’une simple attaque, laisse d’ailleurs entendre que le numéro 1 du RN pourrait être dépassé par les responsabilités liées à une candidature à la présidentielle et par les enjeux internes du parti.
À travers son analyse, l’ancien pilier de la droite insiste ainsi sur la complexité du moment politique pour le mouvement d’extrême droite français et l’impact potentiel que cela pourrait avoir sur Jordan Bardella lui-même.
La situation politique se cristallise autour de l’avenir judiciaire de Marine Le Pen. Condamnée en première instance à une peine avec inéligibilité, elle est en effet actuellement en appel. Une décision qui pourrait être attendue au cours de l’été 2026. Cette incertitude a en tout cas poussé nombre d’observateurs à envisager un scénario où Jordan Bardella prendrait la relève en cas d’interdiction définitive de la candidature de Le Pen.
Le président du RN a lui-même laissé entendre qu’il se prépare à cette éventualité tout en maintenant une loyauté envers celle qui reste, pour l’instant, la tête de liste naturelle du Rassemblement National.

Dans ce climat de spéculation, Marion Maréchal a qualifié Jordan Bardella de « plan B idéal » en cas d’inéligibilité de Marine Le Pen. Une position relayée récemment par des comptes de réseaux sociaux liés à BFMCôte d’Azur. Cet appui médiatique de la nièce de Marine Le Pen montre ainsi que certains acteurs influents de la droite identitaire considèrent Jordan Bardella comme la solution de rechange la plus structurée si le RN doit faire face à un changement de candidat.
La valorisation par Maréchal peut être perçue comme stratégique, dans la mesure où elle tente de fédérer autour de Bardella à un moment où la famille politique du RN se tient à un carrefour important.
Pour Jordan Bardella, la possibilité d’apparaître comme candidat potentiel à la présidentielle 2027, même s’il affirme « Marine Le Pen est ma candidate », signifie un tournant majeur. Il devra en effet démontrer non seulement sa capacité à unifier les différentes factions du RN, mais aussi à convaincre un électorat plus large dans un contexte où l’image du mouvement est largement débattue. Sa loyauté affichée envers Marine Le Pen est stratégique : elle préserve l’unité interne tout en le préparant à une éventuelle relance de campagne présidentielle.
L’ancien député et essayiste Philippe de Villiers s’est récemment fait remarquer en évoquant l’avenir politique du président du Rassemblement National, Jordan Bardella. Dans son émission ou ses interventions publiques, Philippe de Villiers ne cache pas en effet ses doutes sur la capacité du jeune leader à réellement s’emparer du leadership national dans un contexte politique tendu. Sa critique, plus subtile qu’une simple attaque, laisse d’ailleurs entendre que le numéro 1 du RN pourrait être dépassé par les responsabilités liées à une candidature à la présidentielle et par les enjeux internes du parti.
À travers son analyse, l’ancien pilier de la droite insiste ainsi sur la complexité du moment politique pour le mouvement d’extrême droite français et l’impact potentiel que cela pourrait avoir sur Jordan Bardella lui-même.
La situation politique se cristallise autour de l’avenir judiciaire de Marine Le Pen. Condamnée en première instance à une peine avec inéligibilité, elle est en effet actuellement en appel. Une décision qui pourrait être attendue au cours de l’été 2026. Cette incertitude a en tout cas poussé nombre d’observateurs à envisager un scénario où Jordan Bardella prendrait la relève en cas d’interdiction définitive de la candidature de Le Pen.
Le président du RN a lui-même laissé entendre qu’il se prépare à cette éventualité tout en maintenant une loyauté envers celle qui reste, pour l’instant, la tête de liste naturelle du Rassemblement National.
